Le site archéologique Rousolakkos « le creux de la fontaine », fouillé par l’Ecole d’Archéologie Britannique, est remarquable par son architecture et son urbanisation. Cette ville antique, nommée Eleia « le marais », fut l’une des plus développées de Crète, après Knosos, au minoen récent. Elle a abrité une population des plus importantes. C’est ici que fut découvert le « Kouros » visible au musée de Sitia, une statuette sculptée en ivoire et or représentant un jeune dieu debout et nu. Le secteur a révélé d’autres découvertes d’importance comme au sud de Rousolakkos sur le mont Petsofas (225m): un sanctuaire montagnard minoen, une tour de guet et une grotte charnier à proximité.
Texte 2 – pour les moins pressés
Le site minoen de Roussolakos est un lieu-dit qui signifie « fosse rouge » par référence aux grès marneux de couleur rougeâtre de la plaine alluvionnaire où se trouvent les ruines de la cité minoenne antique. Le site aurait abrité un temple de Zeus. Sur la colline de Petsopha se trouvait également un sanctuaire sommital dédié à Zeus. Ce sanctuaire sommital est vraisemblablement en lien avec la cité antique.
On ignore le nom de la cité antique, comme pour toutes les cité minoenne de la Crète. Le nom grec était peut-être Élaia, ce nom dérive de celui de l’olive .
La cité antique était une cité portuaire dont le port était abrité des vents du Nord par la colline de Kastri. Le port fut englouti par le basculement de la Crète du Sud-ouest vers le Nord-Est et il n’en reste aucune trace, mais l’une des rue excavée menait du centre de la cité au port. Le reste de la cité a été progressivement enseveli pendant 2000 ans par les dépôt alluvionnaires du cours d’eau saisonnier qui traverse la plaine. Ces sédiments ont préservé intacts dans l’état où elle était au Ier siècle avjc. Dans l’antiquité la cité se trouvait au bord du rivage.
La plaine où se trouvait Éléia était déjà habitée au début de l’âge du bronze au IIIe millénaire avjc entre -2700 et -2200 (période prépalatiale -2700 – 1900) avant l’époque minoenne néopalatiale -1700 -1440. C’est en effet une plaine fertile avec la présence d’eau potable : les nombreux puits minoens mis au jour en témoignent. Ces puits étaient si parfaitement construit que certains produisent encore de l’eau de nos jours.
Une cité importante n’a commencé à se développer qu’au XXe siècle avjc (période protopalatiale -1900 -1700) à l’époque de la construction des premiers grands palais minoens de Cnossos et de Phaïstos. C’est aussi à cette époque que fut construit le sanctuaire sommital de Petsopha. La cité portuaire d’Éléia était déjà active dans le commerce maritime entretenant des relation avec l’Asie Mineure et l’Égypte. Comme les grands palais minoens la cité fut gravement endommagé par un tremblement de terre à la fin du XVIIIe siècle avjc (période protopalatiale -1900 -1700) vers l’an -1760 ; de même que les palais minoens la cité d’Éléia a été reconstruite plus belle et plus grande avec un réseau de rue pavées et des égoûts de drainage. Les riches négociants se firent bâtir des maisons élégantes avec de grandes pièces et d’immenses entrepôts où ils conservaient toutes les marchandises qu’ils importaient et qu’ils exportaient. On estime que la cité couvrait alors une superficie de 50 000 m2. Au XVe siècle (période néopalatiale -1700 -1450) Élaia fut à nouveau dévastée vers -1450 par un séïsme sans doute causé par l’éruption de la caldéra de Thora/Santorin, séïsme qui couvrit la cité d’une couche de cendre de 7 cm d’épaisseur. Le séïsme fut accompagné d’un raz-de-marée qui inonda la cité par une vague d’au moins 9m de hauteur et qui aggrava les destructions. Contrairement à d’autres cité minoenne, Éléia se releva une nouvelle fois de ses ruines en conservant son ancien plan et fut encore prospère pendant la période minoenne tardive (période postpalatiale -1450 -1200). La cité connut cependant des incendies probablement dûes à des attaques ennemis sur la ville et un nouveau séïsme important vers -1200 avjc. La population commença à abandonner la cité aux XIIIe et XIIe siècle avjc. Le temple de Zeus d’Éléia continua d’être utilisé pendant la période grecque et romaine jusqu’à la fin du IVe siècle après que l’empereur Théodose eût proclamé le christianisme comme religion officielle de l’Empire en -392.
Roussolakos visite
La cité d’Éléia était l’une des plus grande cité minoenne comparable à son étendue à Cnossos et Malia. Peut-être la plus grande à l’époque minoenne tardive (période après -1200). Les archéologues ont estimé sa superficie à 30 ha, pour environ 600×600 m. Le cité n’était pas protégée par une enceinte. Le plan de la cité était schématiquement organisé autour d’une rue principale d’environ 140 m de longueur orientée du Nord-Ouest au Sud-Est et dallée par des dalles calcaires. Depuis cette rue principale partaient à angle droit des rues latérale plus ou moins larges, mais également pavées, certaines avec des escaliers. La rue principale et les rues latérales étaient pourvues d’égoûts. Ce réseau formait de grands ilôt urbains, de forme plus ou moins rectangulaires, comprenant 4 ou 5 bâtiments. Les archéologues ont distingué 9 de ces ilôts.
Plan général de la citévu générale du site vers le sud-ouest
Rue principale
Roussolakos – la rue principale
Par convention, j’ai considéré que la rue principale se déroulait d’est en Ouest. Le parcours possible de la rue principale s’arrête à l’Ouest là où s’arrêter le trait jaune.
Rue principale d’Ouest en Estrue principale d’Est en OuestÀ l’Est la rue principale s’arrête là.
Dans l’antiquité la rue principale continuait encore ver l’Est. Le site au-delà du grillage et la rue principale ont été fouillés, puis refermés
La rue principale
Maison N
Maison 5
La statuette d’un jeune DieuLa rue du portLa rue du portLa rue du port
Bloc r
La salle aux quatre piliersLa salle aux quatre piliers
Les puits
Un premier puitUn second puitLes 2 puits sont entourés d’un grillage
Bâtiment 1
Bâtiment 6
Jambage de porte – on entrait dans ce sens par une cour dallée en franchissant les portes pour accéder à la pièce derrièreJambage de porteJambage de porte – on entrait dans ce sens par une cour dallée en franchissant les portes pour accéder à la pièce derrièreJambage de porteImplovium
Déambulations
Et la suite ?
C’est tout là haut et c’est boucléL’invitation à la baignadeLa baignade en naturiste
À bientôt !
Michel
Bonus tracks
Un excellent documentaire sur la disparition des minoens
Au point bleuEnsemble des site depuis Palaikastro -Itanos – Roussolakos/Petsopha – Traoslatos – ZakrosLe trajet de ce jour
L’erreur d’itinéraire du matin
Regardez le trajet : l’erreur est la partie du trajet qui se déroule vers le Sud à partir de Palaikastro. Ca fait quand même un bon bout : le ballot !
Palaikastro – au fond Roussolatat et la colline à droite PetsophaÇa valait le détour !
Itanos histoire
La cité antique d’Itanos était située sur la côte orientale de la Crète, dans l’extrême Nord-Est de l’île. Le port maritime de cette ville se trouvait dans la baie de Grandès protégée des vents du Nord et de l’Ouest par le cap Sidéros.
En face de la cité se trouvait l’île d’Elassa. Selon Pline l’Ancien la cité se trouvait près d’un promontoire nommé Itanum Le territoire d’Itanos s’étendait du cap Sideros au Nord à la baie de Karoumes au Sud et au golf de Sitia à l’Ouest. Les ruines d’Itanos se trouve au Nord de la plage de Vaï. Les ruines sont éparpillées dans un magnifique site sauvage sur un promontoire encadré de deux criques sauvages avec chacune une plage de sable : la plage d’Érimopoulis au Nord et la plage d’Itanos au Sud.
L’histoire d’Itanos s’étend de la période Minoenne jusqu’à la fin de la première époque Byzantine de la Crète, depuis le XVIe siècle avjc (période néopalatiale -1700 -1450) jusqu’au VIIIe siève apjc. La cité connu son apogée aux époques Grecques Classiques et Hellénistiques et à l’époque Romaine, son port étant une escale importante sur les routes maritimes entre l’Occident et le Proche-Orient. La cité frappait sa propre monnaie. Selon l’hitorient Grec Hérodote, Itanos avait joué un rôle important dans la fondation de Cyrène (Lybie) par les habitants de Thora (Santorin) au VIIIe siècle avjc : un marchand de pourpre d’Itanos, Korovios, leur avait enseigné sa connaissance de la côte de la Lybie actuelle où ils fondèrent Cyrène cette colonie Grecque. À l’époque Hellénistique, au IIIe et IIe siècle avjc, Itanos était alliée de la dynastie Ptolémaïque d’Égypte, qui la soutenait dans ses conflits avec les autres cités de la Crète Orientale pour la domination de la région, les cité de Dragmos, d’Ierapytna et de Pressos. Les Ptolémées installère une garnison Lagide à Itanos vers -270 avjc. Vers -148 avjc, Itanos entra dans une longue querelle avec Iérapytna pour le contrôle du sanctuaire de Zeus, situé à Roussolakos, et l’île de Leuce, Koufonissi de nos jours. Le conflit fut réglé par le célèbre « arbitrage des Magnesiens » (cité de Magnesie du Méandre en Carie – Turquie occidentale ) en -132 avjc. Un traité dont on peut voir le texte gravé sur une dalle de pierre scellée sur le mur du monastère du Toplou. L’occupation par l’Empire Romain en -67 avjc, mit un terme à ces conflits entre les cité de la Crète Orientale. La Crète fut réunie avec la province romaine de la Cyrénaïque (Cyrène). Itanos continua de prospérer sous l’Empire Romain, puis sous l’Empire Romain d’Orient. La cité d’Itanos fut détruite par un tremblement de terre et par les attaques des Sarrasins. Les derniers habitants quittèrent Itanos vers le XVe siècle apjc.
Itanos la visite
La cité d’Itanos s’étendait sur 2 collines, l’acropole Est et l’acropole Ouest. L’acropole orientale semble avoir été surmontée d’un sanctuaire d’Apollon et l’acropole occidentale d’un sanctuaire d’Athéna. La partie orientale de la cité et le port ont été engloutis par la mer suite au basculement de la Crète du Sud-Ouest vers le Nord-Est. Entre les 2 acropoles se trouvent les ruines de quartiers d’habitats. Sur l’acropole Ouest on peut aussi voir les murailles d’époque Hellénistique. Ces murailles renforcées de tours, protégeaient la cité du côté de la terre et du côté de la mer. Sur une 3e colline au Nord se trouvait une nécropole. Sur le flanc de l’acropole Est on peut voir les ruine de basilique Byzantine avec des bases de piliers. Dans le Sud, près de la plage d’Itanos se trouvait une autre basilique.
L’acropole Est
Le sommet de l’acropole Est
L’habitat dans la selle entre les 2 acropoles
Vue générale Habitat vu vers le SudVue générale habitat vu vers le NordOn se croirait en Égypte
L’acropole Ouest
Le sommet de l’acropole Ouest
La basilique byzantine
La baignade
La plage d’Itanos au sud du site
La plage de la 1ère baignadeLa plage de la 1ère baignade tout nu- Je me suis rhabillé sur la petite jetée de pierreLes nudistes sont prévenus
Au point bleuAu point bleu et les sites que je souhaite visiter
Les sites que je souhaite visiter : -Itanos – Roussolakos / Petsophas – Traoslatos – Zakros
J’arrive à Palaikastro, je n’ai ni logement ni moyen de transport local pour visiter les sites archéologiques
J’ai décidé d’emmener une petite serviette pour me baigner en cours de visite ou de trajet. Je n’emmène pas de maillot de bain : ce sera en slip ou à poils. Je me suis équipé pour cela au petit supermarché du coin d’un paire de chaussons de baignade pour protéger mes pieds des galets et des rochers.
Les chaussons de baignade et la petite serviette qui vont bien
J’en ai profité pour acheter de l’eau pour mon camelbike, du chocolat, des petits pains au lait. C’est vraiment dommage de ne pas profiter des magnifiques lieux de baignades. Visiter les sites archéologiques et en profiter pour se baigner : voilà un bon programme !
Mon hôtelLa place du village depuis mon balconLa réceptionMa chambreLe centre-villeLes bars en face de mon hôtel : tout va bien !
Là au point bleuLes visite de la journéeLe parcours de la journée
Bonjour à tous,
Ce jour devait être sans article. C’est pour ça qu’il n’y a pas de son. Ça me libère de l’espace-temps. Mais c’était sans compter Tripitos.
Tripitos : je suis resté ébahi devant la beauté de ce site archéologique Hellénistique de Tripitos : son emplacement, sa présevation, en suspension entre bleu du ciel et bleu profond de la mer. On peut facilement s’imaginer déambuler dans ses rues à musarder dans ses enseignes. Ou s’imaginer échanger avec ses habitants, palabrant sur un banc de pierre. Le plus impressionnant est sa cale sèche à réparation des bateaux, creusée dans la falaise. J’ai été tellement séduit par la beauté, et l’ambiance qui se dégage de ce site, qu’il m’a en quelque sorte convaincu de reprendre le clavier pour le partager avec vous.
Un peu de son histoire
Le site archéologique de Trypitos est situé sur une petite péninsule, à 3km à l’est de Sitia. Il est considéré comme l’ancienne ville de Sitia, Itia, qui était à l’origine l’un des ports de Pressos. La ville a prospéré à l’époque hellénistique (350 – 50 av. J-C). Un hangar à navires a été identifié dans une tranchée de longueur 30m, large de 5,5 et hauteur de 5. La ville s’étend sur toute la péninsule. Du côté sud, elle était protégée par un solide mur. De l’autre côté du mur d’enceints, au Nord, il y avait des maisons, des bâtiments publics et des rues. Dans la région, plusieurs œuvres de poterie, des bijoux et des pièces de monnaie de la ville ont été trouvés.
Mais tout d’abord ma chambrette à droite au-dessus des jardins suspendus de Babylone …
Au début la route est excellentePuis ça se dégadeÇa se dégrade vraiment, je décide d’abandonner le scoot et de continuer à pied
Un peu de vocabulaire
Symposion : une « aristocratique » forme de consommation d’alcool par l’élite masculine Syssition : restauration communautaire officielle caractéristique de Sparte et de Crète Andreion : un « Men’s Club » pour manger et boire typique de la Crète Le sacrifice est au cœur de la consommation communautaire officielle
Les Étéocrétois
Période postpalatiale -1450 – 1200 Arrivée des Achéens. Les Minoens d’origine de la période des palais se réfugient dans l’Est de la Crète. Ils sont nommés Étéocrétois en archéologie.
Étéocrétois
Les Étéocrétois, dont le nom signifie les « Vrais Crétois » (le premier élément du nom vient du grec ἐτεός, qui veut dire « vrai, authentique ») sont déjà mentionnés par Homère parmi les peuples qui habitaient la Crète, à côté de Achéens (Mycéniens) et des Doriens. Leur nom « étéocrétois » suggère qu’il s’agissait d’un peuple autochtone , à la différence de nouveaux arrivants de langue grecque comme les Achéens (Mycéniens) et les Doriens. Après que la Crète ait été prise par les Doriens, au 12e siècle avant J.-C., les Ostéocrétois, considérés comme les premiers Crétois, se sont retirés dans la partie orientale de l’île, où ils ont conservé leur caractère minoen authentique, leur langue, leur religion et le culte de Zeus dicté. Praisos est situé au centre de la Sitia péninsule et possédait à l’époque deux ports. Le premier Itia (actuel Sitia) sur la rive nord de la mer de Crète, et Stiles sur la mer de Crète méridionale (mer de Libye). Stiles est également mentionné comme un port de Praisos dans un décret du Praisiens. Ce décret remonte au années Mycénienne et discute de la pêche, du commerce de Murex des coquillages qui donnaient la précieuse teinture violette et la location de la flotte de Stiles à des fins commerciales. Sur cette partie orientale de la Crète, les Étéocrétoin établissent des villes sur des sites défensifs et plutôt en sommet de colline à l’intérieur des terres comme Pressos. L’influence mycénienne est de plus en plus sensible dans la céramique où demeurent cependant des variantes locales. La multiplication des sanctuaires, avec leurs figurines de déesses aux bras levés, témoigne aussi d’un développement des formes locales de la religion. La civilisation minoenne subsiste jusqu’en -1380 (nouveau séisme destructeur).
– 1100 nouvelle arrivée des Achéens avec les Doriens qui connaissent le fer. Les anciens habitants, les étéocrétois se réfugient dans les montagnes. La religion se rapproche peu à peu du panthéon grec. Les nouveaux colons apportent avec eux l’incinération des morts. L’usage du linéaire B disparaît alors en Crète, comme en Grèce
Pressos histoire
Le territoire de Praisos occupait l’ensemble de la péninsule de Sitia (qui s’appelait alors la péninsule étéocrétoise (péninsule des Praisiens/Pressos), à l’exclusion de la zone de Itanos et de Ierapitna (Hierapytnaqui) étaient de Doric d’origine. Les habitants doriens d’Itanos et de Ierapitna disputait à Pressos et aux Étéocrétois l’hégémonie sur la péninsule de Sitia. Par une longue guerre les Doriens d’Itanos et de Hierapytna on fini par vaincre les Étéocrétois de Pressos et ont détruit leur ville. La ville a été rasée en 140 avant notre ère.
Screenshot
Ancienne Pressos était une ville importante des Étéocrétois (= « vrai » ou « original ») Crétois, les descendants des Minoens. Pressos fut l’un des plus importants centres urbains de la Crète orientale. Pressos était construite sur trois collines. Elle était entourée de solides murs. Des vestiges de ces murs sont visibles aujourd’hui à divers endroits, notamment dans la zone nord-est, sur la plus haute des trois acropoles. C’est également là que se trouvait le siège du conseil municipal. Le site a été habité continuellement de l’époque néolithique à l’époque hellénistique. Pressos dominait le côté est de la Crète. Il avait deux ports, l’un sur la côte nord – Itia, le site de Sitia – et l’autre, Stiles, sur la côte sud. Les fouilles ont révélé trois acropoles, des temples, des maisons et des tombes, mais il reste peu de choses à voir sur le site. Depuis l’acropole, où il reste encore quelques ruines, on a une bonne vue sur le vieux port de Pressos, Sitia au loin. Pressos était en lutte continue avec les puissantes villes d’Itanos et d’Ierapytna pour le contrôle du Temple de Zeus Dicteos à Palekastro. Pressos a été détruite par Ierapytna vers 155 avec. J.-C. et n’a jamais été reconstruite. Les habitants de Pressos sont partis pour Itia (Sitia), leur port sur la côte nord et y ont établi New Pressos.
La région était probablement habitée depuis la période néolithique. Dans la grotte située à Skales, sur les rives des rivières de Kalamauki et Panteli, des céramiques néolithiques et caramaïques ont été trouvées. Les fouilles de l’école archéologique britannique ont révélé qu’à Praissos, il y avait une ville de l’époque hellénistique historique. La plus ancienne ville Étéocrétoise de Pressos, enregistrée par l’historien grec ancien Stravon, était loin des vestiges conservés aujourd’hui et après sa destruction, les derniers descendants des Etéocrétains, ainsi que les Doriens, ont construit la nouvelle ville au XIIe siècle av. J.-C. Ce sont les vestiges de cette nouvelle ville qui sont encore préservés aujourd’hui. La région de l’« État » de Praissos occupait toute la péninsule de Sitia – à l’exception d’Itanos – qui était alors appelée la péninsule Éteocretoise, la péninsule de Praision.(Pressos) Le régime des Praissos helléniques-géométriques était démocratique. En tant que ville autonome, Praissos avait ses propres pièces de monnaie. Dans la plupart de ces pièces, nous avons des représentations d’Hercule, de Zeus, d’Apollon, de Déméter et du mot « PRAISION ».
Sur la colline de Praissos, une tombe a été fouillée en 1935, où un athlète de Praisian a été enterré avec ses prix, dont les plus caractéristiques étaient deux amphores athéniennes peintes datant de 560 à 500 av. J.-C.
Il semble que l’athlète ait participé et gagné les jeux pan-athéniens. À Praissos, il y a des traces de tous les siècles passés. Les traces du néolithique, du mycénien, du géométrique, du hellénistique et du vénitien. Même les Turcs ont laissé deux fontaines à Vavelous.
Inscription de Pressos
L’inscription de Pressos est écrite en alphabet crétois archaïque et date de la fin du VIIe siècle ou du début du VIe siècle av. J.-C., comme celles de Dreros.
Dans Praisos, des tablettes de pierre avec des lettres, des figurines en terre cuite et une quantité de pièces de monnaie ont été trouvées. Les lettres sur les tablettes de pierre sont grecques, mais personne n’a pu les déchiffrer. On pense que c’est l’ancienne langue minoenne qui est écrite dans l’alphabet grec.
La visite du site
Acropole 1
Acropole 1 vu vers le nordAcropole 1 détail vu vers le nordAcropole 1 détail, vu vers l’OuestAcropole 1, détail de seuil, vu vers l’estAcropole 3 vue depuis Acropole 1
Le sanctuaire du sommet
Quelques tessonsUn amas de tessonsUn puitLe fond du puit
Les fouilles sur l’Acropole 1 ont révélé une chambre souterraine taillée dans la roche de dimensions 4,10×2,10×1,92 datant de la période classique tardive à la période hellénistique. Une porte, une petite fenêtre et une niche incomplète sont visibles dans la façade. Les niches sculptées se retrouvent dans les murs.
Les fouilles sur l’Acropole 1 ont révélé une chambre souterraine taillée dans la roche de dimensions 4,10×2,10×1,92 datant de la période classique tardive à la période hellénistique. Une porte, une petite fenêtre et une niche incomplète sont visibles dans la façade. Les niches sculptées se retrouvent dans les murs.
Des découvertes importantes découvertes dans le vestibule et dans la grande zone de stockage adjacente à la chambre indiquent que la chambre taillée dans la roche et ses deux espaces auxiliaires appartenaient à un sanctuaire où une divinité féminine était vénérée lors de rituels mystiques nocturnes. – 1 Brûleurs d’encens. On les a retrouvés placés les uns dans les autres dans l’angle du vestibule et sur le banc creusé dans la roche. Leurs intérieurs présentent des traces de brûlure. – 2 Brasero à décor en forme de têtes féminines et traces de brûlure à l’intérieur. Depuis le vestibule – 3 Un Poids de saut en plomb en forme d’osselet avec une tige de fer. Celui-ci était offert à un divinité par le vainqueur d’un concours de saut d’obstacles en commémoration de sa victoire. Le poids de saut aidait un athlète dans le processus de saut, mais était également utilisé dans l’exercice, pour soulever des poids. Depuis le vestibule
– 4 « Trésor ». 22 pièces d’argent avec un petit morceau de tissu. Les monnaies datent des IVe et IIIe siècles avjc et incluent des exemplaires issus de Pressos, Knossos, Polyrrenia, Cyrène et Knidos. Depuis l’espace de stockage à côté de la chambre du sanctuaire.
– Figurine de Cybèle. Début du Ve siècle av. La déesse est assise sur un grand trône à haut dossier et aux accoudoirs ornés de rosaces. Elle porte un chiton et un bonnet phrygien, et elle tient une phiale et un oiseau tandis qu’un lion est allongé à ses genoux. C’est la seule représentation de Cybèle coiffée d’un bonnet phygien, qui témoigne de son Origine.
Le culte de Cybèle, la mère des dieux, a commencé en Orient, et on pense qu’il a été introduit à Pressos, peut-être par l’intermédiaire de Milet, qui était un allié. Parce que Rhéa – Grande Mère crétominoenne était vénérée sur la « colline de l’autel » à Pressos à partir du 8ème ou 7ème siècle avant JC, le culte de Cybèle a trouvé un terrain fertile et s’est poursuivi jusqu’à la période hellénistique sans changements significatifs, comme cela s’est produit dans le reste de l’histoire monde grecque. La chambre souterraine aux niches taillées dans la roche fait référence au lieu de culte de la Grande Mère en Phrygie au VIIe siècle av. où elle était vénérée dans les montagnes à un endroit avec des niches troglodytes, d’où on pensait qu’elle émergeait de la montagne et faisait son « apparition »
Acropole 1, mur d’enceinte Ouest
L’Andreion
ScreenshotScreenshot
La Crète est un exemple caractéristique, où les hommes étaient organisés dans des clubs et participaient à des repas communs qui ont eu lieu dans l’andreion. L’initiation de l’adolescent à la virilité comprenait, entre autres, un faux enlèvement du jeune par un adulte, ainsi qu’une prétendue poursuite de cette personne par la famille du garçon. Néanmoins, son choix et l’enlèvement était un honneur pour le garçon. Puis l’homme et l’adolescent se retirént à la campagne pendant deux mois et l’initiation comprenait la chasse, l’éducation politique et sexuelle. L’homosexualité institutionnalisée était plutôt rare, même dans la tradition dorique, bien que les mythes de l’enlèvement de Ganymède par Zeus et de Hyacinthus par Zéphyre s’étaient déjà répandus dans le reste de la Grèce. Cependant, en Crète, son rôle a été décisif pour le maintien de la cohésion de la communauté. Lorsque les deux amants reviennent de la campagne, l’aîné doit donner au plus jeune une armure, un bœuf et une tasse de vin, lui donnant ainsi une certaine autonomie. Après cela, les jeunes hommes célibataires vivaient en groupes, qui étaient appelés « agelai », qu’ils n’abandonnaient que dans le cas du mariage.
Andreion vue générale vers le nordAndreion vue générale vers le sudAndreion la rue EstAndreion mur Ouest, vu vers le NordAndreion escalier d’accès à la rueAndreion pièces 7 et 8 en enfiladeAndreion escalier d’accès aux piècesAndreion mur, Ouest, détail de réservation, de charpente et détail d’écoulement des eauxAndreion mur Ouest, détail de d’évacuation des eauxAndreion grotte OuestAndreion grotte Ouest, intérieur une fontaine ? Un point d’eau ?Andreion mur Ouest, détail de réservation, de charpente et de drainage des eauxAndreion mur Ouest, vu vers le SudAndreion premier habitat au nordAndreion pièces 7Andreion pièces 7 détailAndreion pièces 4 au centre l’imploviumAndreion pièces 4 détails là était l’imploviumAndreion pièces cinq et l’escalier montant à la rueAndreion pièces aux 3 marches de l’escalier menant à l’étageAndreion pièces aux 3 marches de l’escalier menant à l’étageCelle là elle pousse sur du rocherAndreion piéce 7 détailsAndreion pièce 8Andreion pièces 8 détailsAndreion pièce 9Andreion pièce 2 & 1Andreion vue générale vers le sudAcropole 2 vu depuis l’andreion vers l’ouest
Acropole 2
Vue vers le Nord et SitiaAcropole 1 & 3 vue de l’acropole 2Acropole 3 vu de l’acropole 2Acropole 1 vue de l’acropole 2Acropole 2 détailsAcropole 2 habitatAcropole 2 habitatAcropole 2 poste de gué ?Acropole 2 une fontaine ? Un point d’eau. On remarque l’écoulement.Acropole 2 une fontaine ? Un point d’eau. On remarque l’écoulement.Acropole 2 un sanctuaire ? Une nécropole ?Acropole 2 un sanctuaire ? Une nécropole ?Acropole 2 un sanctuaire ? Une nécropole ?Acropole 2 un sanctuaire ? Une nécropole ?Acropole 2 un sanctuaire ? Une nécropole ?
Acropole 3
Acropole 3 vu vers l’ouestAcropole 1 & 2 vues de l’acropole 3Acropole 1 vu de l’acropole 3Acropole 2 vue de l’acropole 3Acropole 3 vu vers le sudAcropole 3 un bout de anse de poterieUn chapelle sur le coteau dans les oliviersSur la route du retour un regard sur Pressos Acropole 1 & 2
Un village sur un épaulement entouré d’oliviers en terrasse
Chamaizi histoire
Chronologie Minoenne
Chamaizi est situé sur la colline connue sous le nom de Souvloto Mouri, près du village de Chamaizi sur la route terrestre vers l’est de la Crète. Depuis Chamaizi, la ville moderne de Siteia peut être vue au loin. Les vestiges que l’on peut voir sur le site proviennent du bâtiment du minoen moyen IA (période prépalatiale -2700 -1900). Il est unique parce que c’est le seul bâtiment ovale découvert jusqu’à présent de la période minoenne. Les premiers archéologues ont suggéré que le petit sommet rond de la colline dictait la forme ovale du bâtiment. Cependant, lorsque le site a été nettoyé et étudié en 1971, il est devenu clair que d’autres bâtiments antérieurs avaient existé sur le site au-delà des limites du mur extérieur de MM IA (période prépalatiale -2300 -1900), de sorte que la forme du somme n’aurait pas pu être un facteur décisif à cette forme ovale. Ces bâtiments beaucoup plus anciens, datant de trois périodes différentes dans EM II (période prépalatiale -2300 -1900). Le bâtiment ultérieur a suivi leur forme originale, c’était sans aucun doute cette conception antérieure qui est responsable du bâtiment ovale que nous voyons aujourd’hui.
La poterie qui fut trouvée sur le site était clairement de la poterie domestique. En 1971, de nouvelles découvertes comprenaient des fragments de pithoi et de poids de métier à tisser. Même la preuve de strates de cendres qui indiquait l’existence d’un foyer dans une pièce qui aurait pu être un sanctuaire domestique. Une enquête plus approfondie a révélé des foyers et des dépôts de cendres dans d’autres parties du bâtiment.
Le bâtiment de Chamaizi a très probablement été le dernier d’une série de maisons datant du début de la période minoenne qui ont été construites sur ce site.
Il a également été souligné que, avec la vue spectaculaire sur la baie de Siteia, il aurait fait un excellent poste de vue et qu’il aurait pu faire partie d’une série construite dans la région, le bâtiment d’Ayia Photia en constituant un autre.
Chamaizi le site
Vues générales du site
Vue générale vers le NordVue générale vers le NordVue générale vers le Nord
L’entrée Nord-Ouest
Entrée nord-ouest vu vers l’ouestPièces à l’ouest avec entrée Nord-Ouest
L’entrée Sud-Est
Entrée sud. EstEntrée Sud-Est, vu vers le sud-ouest
Le puit
Le puits est en fait une citerne qui avait été creusée dans la roche afin de stocker l’eau qui est tombée du toit. Le bâtiment avait une structure ovale, mais il était ouvert au centre où se trouvent la petite cour et la citerne.
Les pièce au Sud
Pièces au sudPièces au sud avec fourUne pièce au sud-est avec un autel et des bancs
Les pièces au Nord
Ce fut la pièce principale du logis, sans doute cérémonielle et cultuelle. Des figurines en terre cuite y ont été retrouvéesLes figurines cultuelle dansent
L’enceinte
Enceinte estEnceinte extérieur, sud ouestEnceinte extérieur, sud ouestLe guerrier étéocrétois monte la gardeEnceinte extérieure, ouestEnceinte Est
Déambulations
DéambulationDéambulationDéambulationUn fourUn fourUn escalierDéambulationDéambulationDéambulationChamaizi le village
Le retour
Au milieu des oliviersAu fond le site de Chamaizi s’éloigne …Le scooter est garé au parking de l’hôtel
Mochlos : prononcer Morlos avec r guttural que donne le ch
La matinée et le lever de soleil est splendide, sur une mer d’azur.
Je croise un premier site archéologique qui est une exploitation de carrière par les minoens.
Ce ravin fut utilisé comme carrière par les minoens -1500 -1450 (période néopalatiale -1700 -1450) aux fins de produire des pierres de taille calcaire de sable
pour les soubassements des murs des bâtiments sur l’île de Mochlos et de Gournia. Les ouvriers travaillaient avec des pics ou des haches en bronze pour creuser une étroite tranchée dans la pierre autour du bloc qu’ils souhaitaient extraire . Pour cela ils créaient et des étagements en gradins dans la falaise. À mesure qu’ils coupent, ils s’éloignent du centre du ravin.
Le dessous du bloc était coupé avec les même outils et, une fois libéré, le bloc était tiré vers le bas du ravin jusqu’au bord de la mer et emmené par barge jusqu’à sa destination
Je rencontre un second site archéologique en cours de fouille.
Avec ce qui semblerait être une reconstitution d’habitatL’arrêt de bus : une vraie bibliothèque
Oui, mis à part la visite du site minoen de l’île, j’ai vraiment passé un mauvais séjour à Mochlos. Avec cette désagréable impression d’être pris dans une nasse à touristes. C’était sans doute le prix à payer pour explorer le site minoen de l’île qui est un site minoen exceptionnel.
Mon hotelMa chambreMa terrasse privative
À noter qu’à l’arrivée à Sitia je ne savais pas où j’allais dormir ni comment j’allais me transporter aux sites archéologiques. J’en connais certains pour lesquels une telle situation est impensable. Ainsi la logistique transport et hébergement du séjour établie, j’ai pris une douche. Puis je suis allé déjeuner : il est 13:30 À l’hotel on m’indique un restaurant typique et pas cher au bout de la rue.
Ah ! Un petit restaurant comme je les aime : tu choisi ce que tu veux manger. Le souvenir que j’en avais de la Grèce en 1969.
La banque de données
Je prends poivron farci, tomate farcie, pommes de terre, yaourt et une bière. Alors là après toutes les péripéties que j’ai traversées je l’ai bien mérité. Je me suis régalé ; en plus un gateau à l’orange est offert à la fin du repas. Sûr j’y retourne ce soir !
Chronologie MinoenneNotez les pointillés qui représentent la ligne de crête de l’époque minoenne
Avec ces pointillés on distingue nettement que l’île était rattachée à la terre par un hisme minuscule.Sur cette configuration les Minoens ont construit un mur de cheminement, aujourd’hui noyé mais encore visible avec masque et tuba (pmt). Molchos fut un important port de commerce avec l’Asie Mineure
Screenshot
Molchos Minoen
Les fouilles ont révélé des preuves d’occupation tout au long de l’âge du bronze (c. 3100–1200 av. J.-C.), ainsi qu’à l’époque archaïque, classique tardive, hellénistique tardive et byzantine précoce et moyen.
Des preuves de maisons dispersées, ainsi que de la production de lames d’obsidienne, ont été récupérées sur l’île dans des niveaux datant du début de la période prépalatiale (-2700 -1900), et le matériel le plus ancien peut dater du néolithique final. Au début du minoen (EM) II-III (période protopalatiale -1900 -1700) la colonie insulaire était devenue un grand village avec des maisons, des rues et des espaces d’atelier pour la fabrication de bijoux en or, de vases en pierre et de lames d’obsidienne. Un cimetière associé de tombes de maisons bâties (EM IIA-Minoen moyen [MM] IA) (période protopalatiale -1900 -1700) ainsi que de sépultures de pithos, d’abris rocheux et de tombes en fosses simples – a été fouillé du côté ouest de l’île. Deux tombes monumentales (I-II-III et IV-V-VI) sont remarquables pour leur taille, leurs détails architecturaux, leur isolement relatif et leurs symboles de rang, y compris des diadèmes en or et un récipient en argent ; les tombes peuvent appartenir principalement à des familles de la communauté.
L’établissement s’est poursuivi sur l’île à l’époque protopalatiale -1900 – 1700, bien que peut-être à plus petite échelle, comme l’indiquent principalement les dépôts de poterie et l’utilisation continue de certaines tombes. Bien que les preuves soient limitées, un sceau cylindrique syrien, un navire en argent et de la poterie importée suggèrent que le site a continué d’être un port majeur à l’époque.
Une vaste colonie néopalatiale -1700 -1450 existait à la fois sur l’île et au sud du village moderne de Mochlos ; les deux zones étaient reliées par un isthme étroit tout au long de l’âge du bronze.
Screenshot
La ville a été aménagée avec des blocs distincts de maisons séparés par des rues pavées ou creusée dans la roche (bedrock), peut-être dès MM IIIA (période néopalatiale -1700 -1450), bien que l’architecture préservée sur le site date principalement de l’IB minoen tardif (LM période postpalatiale -1450 -1200).
Visite du site
Tout cela c’est inopérant
On s’éloigne de la côteEt on se rapproche de l’île de MochlosNous voilà débarqué, le bateau repart
Les vues générales du site
Vue générale du site vue vers le SudLa rue principale du site
La maison B2
Le Nord est en hautFacade Sud
Le plus grand bâtiment sur le site, B.2, semble avoir eu des fonctions spéciales et a peut-être servi de centre de cérémonie, de manoir ou de villa. L’aile sud-est était construite en maçonnerie de pierre de taille en grès et contenait une salle minoenne avec deux cryptes à piliers au rez-de-chaussée.
C’était la demeure de l’élite locale et le centre cérémoniel de la ville. B2 avait trois étages avec deux ailes en saillie sur le côté sud flanquant une petite cour ouverte. Les pièces du sous-sol et du rez-de-chaussée sont les mieux conservées.
Les pièces formelles à l’est ont été construites autour d’une place pavée. Du côté nord il y avait un puits de lumière interne et un impluvium ;
La salle à puit de lumière avec l’imploviuml’imploviuml’imploviumL’ avacuation de l’imploviumL’ avacuation de l’implovium
au sud deux salles à colonnes surplombant la crypte à piliers ; et à l’est un escalier menant à deux pièces en sous-sol avec pilier monolithique. Les preuves de cérémonie dans cette partie du bâtiment comprenaient un bateau en argile brisé, une figurine féminine et de nombreuses lampes à coupe conique trouvées sur un muret de la terrasse au sud de cette aile. Une cuisine était située au centre du rez-de-chaussée ; les pièces du côté ouest étaient dédiées au stockage et à l’administration. Les découvertes ici comprenaient de grands pots en argile, des bassins en bronze stockés dans une fosse bordée de pierre sous le sol, ainsi que d’autres outils, notamment une scie en bronze, des plateaux d’équilibre et un poids en plomb.
La maison C3
L’une des maisons les mieux conservées, C.3 (la Maison du marchand de métaux), contenait deux jarres métalliques d’outils en bronze et de lingots de cuivre et un grand nombre de bocaux de stockage.
C3 est la maison la mieux conservée de la ville de la fin du Minoen I. Comme beaucoup d’autres, il s’agissait d’une structure de trois étages adossée à la colline avec des débarras et une entrée secondaire au sous-sol. Une porte située au coin nord-ouest de la maison donnait accès au rez-de-chaussée qui couvrait les pièces du sous-sol. Un escalier juste à l’intérieur de l’entrée principale menait au troisième étage où se trouvaient probablement les chambres à coucher. Le magasin du sous-sol contenait un grand nombre de bocaux de stockage et un trésor de fonderie de fragments de lingots de bronze et de cuivre endommagés. La famille prospère qui vivait ici possédait également une paire de plateaux de balance en bronze et un poids en plomb utilisé pour peser les marchandises échangées.
La maison A2
L’entréeUn foyer
Le temenos
Temenos : ans la Grèce antique, aire sacrée d’un sanctuaire, délimitée par le péribole
Le sommet
En transparence de l’eau, le passage antique émergéUn épaulement Sud sur la crête??? Au Sud Ouest de l’îleUne grotte en cours de descente – Elle a sûrement contenu une scépulture
Déambulations
La baignade
Avant de repartir, je me suis offert une baignade. N’ayant ni maillot de bain ni serviette, c’est en slip que je me suis baigné. J’aurais préféré tout nu mais il y avait des visiteurs sur le site.
La carrière de marbreUn terminal pour les cargo qui viennent charger le marbreUne descente dans les échamps d’oliviers
La visite de Molchos
L’isle qui comporte ruine de la ville minoenne
Mon hébergement chez Célile et Alex
Ma chambreMon hébergementMon balconet
Les sites archéologiques du quartier des artisans et de la nécropole
Chronologie Minoenne
Le quartier des artisants et la nécropole date de -1500 -1450. À cette époque l’île et la ville qui s’y trouvait étaient relié au continent, par un passage à pieds construit par les Minoens, le niveau de la mer étant plus bas.
Le quartier des artisans
Le quartier consiste en 2 à 3 emplacements. Les artisans et leur famille y vivaient et y travaillait produisant de la poterie, des vase de pierre, de bronze et des produits textiles. Les produits largement utilitaires étaient distribué sur le marché local.
Un foyer
La nécropole
Au bout de la rue de mon hébergement, le chemin qui conduit à la nécropole
La nuit qui a précédé a été agitée pour moi. J’étais très inquiet pour 2 raisons : – la première des orages annoncés dès 09:00 du matin. Je craignais devoir piloter le quad sous l’orage, sachant que je devais aussi refaire le plein du réservoir ;
– la seconde : il m’avait semblé en remontant dans la chambre le soir, que le quad était coincé par une voiture. Et donc que je ne pourrai pas partir avant que le conducteur soit réveillé. Ce qui entrait en contradiction directe avec mon impératif de partir tôt pour éviter l’orage. Et alors toute la nuit ça tournait dans ma tête. C’est ça les angoisses logistiques du voyageur solitaire. A 07:00 heure, quand je suis descendu et avant le petit-déjeuner, j’ai réalisé que le quad, bien qu’un peu serré, n’était pas coincé. Pour éviter toute mauvaise maneuvre, je ne suis pas sorti en marche arrière avec le moteur, mais en marche arrière en poussant le quad par le guidon.
Et me voilà parti pour le petit- déjeuner. Puis, la matinée a été consacrée à rejoindre Agio Nicolaos aux fins de restituer le quad au loueur, avec un grand bonheur. Il me faut reconnaître qu’il m’a été utile pour l’approche de sites.
Agio Nicolaos la Bus Station
En fin de journée, le vent du Nord soufflait fort dans la baie soulevant une mer agitée et le ciel restait mitigée. Alors il ne faisait pas très chaud. J’ai renoncé à la baignade.
20240527_Pachia Ammos
Normalement cette journée devait être consacrée au transfer de Pachia Ammos à Molchos. Mais ma location à Molchos n’était disponible qu’à partir du 28. Je suis donc resté une journée de plus dans ma chambrette et à Pachia Ammos.
Le bar à PerosEt Peros
Après avoir éliminé quelques uns qui me semblaient moins indispensables, j’en ai donc profité pour faire le point sur les sites qui restent à visiter. Il en reste 47 Et il me reste 45 jours approximativement. Faute d’ubiquité il est évident que ça coince. Alors 2 possibilités à ce stade : – éliminer des sites et accélérer le rythme ; – continuer sans éliminer aucun site et à la fin rentrer sans avoir tout parcouru, au rythme qui me convient. Au stade actuel de ma réflexion, je préfère adopter la seconde solution. On verra bien au cours du temps comment in fine tout cela se déroule. Après cette activité de recensement, en fin d’après midi je suis allé faire une promenade.
Une pâtisserie qui n’en a que le nom, il n’y a pratiquement rienPacheia Ammos et Chalasmenos et Chalasmenos Kalimata en arrière planChalasmenos et Chalasmenos Kalimata : cet endroit me fascineGeorges et son épouse les propriétaires de l’établissement où je loge (la chambrette)
Au super marché du coin qui vend aussi les tickets de bus, je me suis renseigné pour le bus demain jusqu’à Molchos.
En fait il n’y a pas de bus qui desserve Molchos, il faut descendre du bus au plus près et terminer à pied : une heure de marche.